Culturama VZW

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 Stadswandelingen te Brussel
 Museabezoeken

Ballades guidées

POSSIBILITES OFFERTES

1. Promenades centre ville pour groupes - adultes et jeunes à partir de 17 ans.

1.1. Saveurs au coeur de Bruxelles

1.2. Le Bruxelles Populaire, Les Marolles

1.3. A la recherche de la lumière à travers les merveilleux vitraux et coupoles

1.4. Au nom de la Liberté et de la Justice, une promenade à Bruxelles ayant comme sujet les Droits de l'Homme

1.5. Bruxelles, en Europe, la capitale de L'Art Nouveau et du Jugendstil

1.6. Bruxelles, ville des années folles de l'Art Déco

1.7 Visite de l'une des plus belles maisons d' Art Déco de l'Europe de l'Ouest

1.8. L'art dans le métro Bruxellois

1.9. Cherchez la femme, les lignes latérales de l'histoire bruxelloise

1.10. Oasis de paix

1.11. Bruxelles littéraire

1.12. Bruxelles, du côté de l'eau

1.13. Les couleurs dans la ville

1.14. Les Espagnols à Bruxelles

1.15. Les Francs-Maçons à Bruxelles

1.16. Promenade Karl Max

1.17. Les Russes à Bruxelles

1.18. Ceci n’est pas une promenade- A la recherche de René Magritte

1.19. Une promenade musicale à Bruxelles

1.20. Murs parlants à Bruxelles

1.21. "l'Ordre Public" en danger

1.22. Sorcières

1.23. Des établissements de bains aux prostituées et la prostitution

1.24. A la recherche des Ducs de Brabant à Bruxelles et à Tervuren

1.25. La promenade des fontaines

1.26. Bruxelles, Saint-Michel céleste ou rebelle

1.27. Les boutiques et les grands magasins : une façon d’exposer et d’attirer l’intérêt

1.28. De scriptorium aux manufactures et ateliers: production et création dans le quartier Dansaert

 

2. Promenades hors centre ville

2.1. Bruxelles et l'Europe : une histoire d'amour ?

2.2. A la découverte du Heizel et de Laeken

2.3. Anderlecht, lieu de dévotion et d'humanisme

2.4. Visite de Tervuren, étonnante et universelle

2.5. Tour de ville en bus

 

3. Balades urbaines pour enfants et élèves à partir de 10 ans.

 

 

 

 

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Saveurs au coeur de Bruxelles.

Nous nous promenons au coeur de Bruxelles. Nous découvrons des endroits situés entre le site du Béguinage, l’ancien marché aux grains, l’ancien marché au laine, le vieux port et la Grand Place. Nous y parlons du marché, des provisions et de la distribution des produits alimentaires. Nous recherchons les emplacements et restes des anciennes places des marchés et des halles. Nous découvrons des façades décorées et des noms de maisons.

Oud Beersel © 

Nous vous racontons l’histoire du déplacement de ces centres de distribution vers l’extérieur de Bruxelles. L’hygiène et l’eau sale dans ce temps-là étaient problématiques. Nous n’oublions pas l’organisation de travail et les guildes.

Il y avait à Bruxelles des centaines de brasseries. A la fin du 19ième siècle, la ‘gueuze’ et le ‘lambiek’ sont devenus mondialement connus grâce à des Expositions Universelles !

Geuze © 

Actuellement, seulement quelques brasseries artisanales restent actives à Bruxelles et dans le Pajottenland. Beaucoup de noms de rues nous laissent le souvenir de leur existence passée.

Dessert typique: Bodding bruxellois © 

Mais n’oublions pas le présent ! Nous allons vous ouvrir des horizons de bonheur gustative.

croquettes de crevettes © 

Pendant cette balade de trois heures vous aurez le plaisir de découvrir des spécialités bruxelloises et des lieux de boissons.

Gauffre de Bruxelles © 

Cette promenade peut se terminer dans un endroit connu pour une gamme assez grande de bières. Cette dégustation n’est cependant pas comprise dans le prix de la visite guidée !

Possibilité 1) : A prévoir par personne : 3 euros;

Possibilité 2) : Promenade combinée avec un lunch (3 ou 4 repas, à des endroits typiques).

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Le Bruxelles Populaire.

Entre Poelaert, Jaspers et Jacques Brel - Balade dans les Marolles

Une promenade dans le Bruxelles des Ketjes, de la Zwanze, du Vieux Marché, du Mont de la Piété et de Charité…

Un endroit où habitaient des tisserands et des foulons mais aussi des peintres comme Pieter Bruegel l’Ancien et des nobles. Les Marolles sont maintenant remplies par des restaurants chics, des antiquaires et des brocantes. Le bureau de l’architecte Jaspers s’est installé dans l’espace Jacquemotte.

Illuminations de fête Rue Haute, Marolles © 

Une promenade qui peut commencer soit à la Porte de Hal soit à la Gare Centrale. Nous passons par l’Eglise de Notre Dame de la Chapelle, la maison Bruegel et Teniers, le vieux Marché (ou Hirsch par terre ou marché aux puces). Vous découvrez des endroits inconnus comme le Palais du Vin, le Mont de Piété, des façades décorées, des impasses restaurées et des maisons Art Nouveau. Nous n’oulbions pas de faire un arrêt bienfaisaint dans un établissement typique comme le ‘Warm Water’ ou le ‘Skieven Architec’.

 

A prévoir : de bonnes chaussures de marche et un parapluie. Une participation pour une consommation.

 

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Oasis de lumière

 

A la recherche de la lumière à travers les merveilleux vitraux et coupoles

Une promenade basée sur la recherche de l’architecture verrière et métallique.

 

Nous partons de préférence de la Gare Centrale. Nous nous centralisons sur l’emploi du verre à travers l’histoire de l’architecture depuis le Moyen Age jusqu'en 1990.

Le verre est une découverte du Proche-Orient, fabriqué en gros et importé plus tard par les Romains à travers le monde de cette époque. Le verre a connu une période de gloire au Moyen Age. Il est difficile d’imaginer le gothique sans les splendides vitraux. Après un certain oubli entre le 16ème et le 18ème siècle l’art du vitrail réapparaît au 19ème siècle. Ceci grâce à la mécanisation et à l’industrialisation de la production du verre, la diminution de taxes, les matières premières moins chères et surtout la découverte de nouveaux procédés de production. La Wallonie devient alors notre principale région de production de produits métalliques et verrières ! Le verre était exporté à travers le monde ! Depuis on utilise le verre dans des grands espaces: fabriques, gares, écoles, grands magasins, passages, bibliothèques, autres lieux publics et maisons de maître.

     

Nous allons d’abord visiter les Halles Saint-Géry. Le complexe érigé en 1887 servait comme halle aux viandes et était utilisé par les bouchers. Après l’achat en 1999, la restauration et la campagne de rénovation par la Région Bruxelloise, nous y trouvons un centre d’exposition et d’information. Un café charmant y est ouvert de 11 heures jusqu'à 24 heures. Nous continuons notre balade par la rue Dansaert, le Vieux Marché-aux-Grains, la rue de Flandre, place de Brouckère et le Passage du Nord. Nous passons dans le vieux quartier flamand et entrons dans la Maison de la Fabrique des Cristalleries de Val-Saint-Lambert * (maintenant ‘ De Markten’) et la Maison Bellona * (ouvert en semaine jusqu'à 17 heures).

Nous n’oublions pas de jetter un coup d’oeil dans un des hôtels les plus remarquables de la Belle Epoque, l’Hotel Métropole*. Nous regardons une façade, autrefois maison de cinéma et maintenant la boutique Zara dans la rue Neuve. Nous allons ensuite vers la rue des Sables par la place des Martyrs et des immeubles symboliques érigés en beton et verre de BNP Parisbas-Fortis.

Nous découvrons un joyau de l’Art Nouveau, un magasin de tissus créé par Victor Horta, sauvé et restauré par les architectes Jean Breydel en Jean Delhaye. Ce complexe est depuis 1989 le Centre Belge de la Bande Dessinée et maintenant un des édifices le plus visité de Bruxelles. En passant par l’Hotel Sas et le complexe Ehsal, nous nous dirigeons vers la Cathédrale Saint-Michel et Sainte-Gudule*. Admirons les splendides vitraux du 16ème, 17ème et 19ème siècle. Nous pouvons continuer notre balade ou bien en traversant les Galeries Royales Saint-Hubert divisées en trois parties ou bien par la Galerie Ravenstein. Fin de la promenade près ou dans la grande salle de reception de la Gare Centrale éclairée par du verre–en-beton.

Attention : quelques immeubles marqués par un * ne sont pas toujours accessibles au public à cause de leur fonction bien spécifique. Pendant cette balade on peut profiter d'une pause agréable au café ou sur la terrasse de l’ Hotel Métropole, dans le ‘Vaudeville’ ou au ‘Mokafé’.

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Au nom de la Liberté et de la Justice

 

Une promenade, à Bruxelles, ayant comme sujet les ‘Droits de l’Homme’

 

à l’occasion de l’anniversaire 1948-2008

 

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme a été redigée en 1948 après la deuxième guerre mondiale. Un autre moment important et d'ordre universel est l’année 1961 lorsque ‘Amnesty International‘ voit le jour. Déjà au 19ème siècle notre pays était connu en Europe pour sa législation très moderne et avancée. Néanmoins il faut encore tous les jours s'hérisser contre la peine de mort, des traitements inhumains, des tortures, des emprisonnements, des procès illégaux et des restrictions à la liberté d’opinion !

Les violations des droits de l’homme nous semblent loin de chez nous et nous croyons sincèrement que ‘ceci se passe loin de nous’ ! Pourtant, dans notre passé à Bruxelles, nous avons également connu ce genre de pratiques. La réaction de l’Eglise Catholique et des autorités face aux ‘autres-pensants’ était très sévère. Depuis le 14ème siècle beaucoup de gens ont été punis, tués comme effrayant exemple. Les femmes étaient victimes de la haine et de la peur au temps de nos rois d’Habsbourg et la période d’Isabella ! Pendant des siècles les jeunes filles n’avaient pas droit à l’éducation !

 

Nous découvrons l’ancienne ville de Bruxelles et nous y racontons l’histoire de tous ces gens qui ont quitté leur foyer, qui ont été victimes de la répression et de l’urbanisation. N’oublions pas non plus les sans-papier et les sans-arbris !

Nous attirerons votre attention sur les prisons et les punitions de l'Ancien Régime, le travail des enfants, les initiatives de bienfaisance et l'amélioration progressive de la vie de tous les jours et le travail.

Nous n’oublions pas la vie difficile pendant les deux guerres, l'importance d'une bonne politique avec la séparation des pouvoirs et l'histoire de quelques héros et héroïnes.

G. PETIT

 

Cette promenade nous conduit aussi aux endroits où se trouvaient des prisons et des lieux d'exécution.

Nous pouvons terminer la balade devant ou dans la Gare Centrale. Nous passons par le Mont des Arts, le Musée Bellevue, des organismes importants, statues et plaques commémoratives (comme par exemple le monument G. Petit), la Cathédrale, la rue aux Laines, la place Poelaert , le quartier du Sablon, place Saint-Jean et la Grand-Place.

 

Durée : 3 heures, avec un pause

 

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Bruxelles, capitale de ‘l’Art Nouveau et du Jugenstil en Europe

Le désir d'ultime beauté dans les années 1900 – le goût des gens « modernes »

 

Un voyage – un autocar est un ‘must’ - le long des quartiers importants (le Nord-Est avec ses jardins, le quartier Louise, les maisons de maître de Saint-Gilles ou d'Ixelles, de Schaerbeek et le Centre-Ville) pour expliquer le rôle crucial de Bruxelles et les cercles importants d'artistes, comme les associations « Van Nu en Straks » et « Les XX ».

En 1893 Bruxelles était le berceau d'un nouveau style d’architecture et de vie. Les pioniers Horta, Van de Velde, Hankar, Strauven, Cauchie, Blérot, les frères Hamesse et Delune et le « W.W. » étaient au premier plan.

Le choix d'une visite ou non du Musée Horta (Saint-Gilles), de la Maison Cauchie (Etterbeek), du Pavillon des Passions Humaines ou le pavillon Lambeaux (dans le Cinquantenaire), de la boutique Wolfers ou du département Art Nouveau et Déco d’art appliqué aux Musées Royaux du Cinquantenaire dépend d'une réservation tout comme une promenade à travers un quartier au choix.

Durée du tour de ville et de la ballade dans un quartier : minimum 3h sans pause.

Le texte susmentionné est une liste de visites qui peuvent être organisées durant une journée d'excursion en autocar.

Ci-dessous les visites de quartier possibles en 3h.

 

l. Art nouveau dans le pentagone ou le vieux centre.

Les Magasins Waucquez, la boutique de Daniel Ost, le MIM, la maison Wissinger au Grand Sablon, le jardin d’Enfants dans la Rue Saint-Ghislain (Marolles) et des maisons de maître près des grands boulevards centraux et de la Bourse.

Une promenade entre la rue Montagne de la Cour, la place de Brouckère, rue des Sables, la rue Royale, le quartier du Sablon et des Marolles.

 

Nous attirons l'attention sur l'utilisation du métal et du verre, l'économie grandissante sous Leopold II, le style Beaux-Arts et l'éclectisme , les joyaux des pioniers de l'Art Nouveau, le magasin du célèbre créateur de joyaux et de services de table Wolfers…

 

2. Art Nouveau à Schaerbeek et Saint-Josse-ten-Noode.

 

Promenade entre la place Colignon avec la maison communale monumentale en style Néo-Renaissance flamand, les Halles de Schaarbeek, les environs du Parc Josaphat, la chaussée d' Haecht (avec la maison Autrique devenu musée de Schuyten et Peeters), la Rue Royale, le Jardin Botanique et la Place Madou.

Nous attirons l'attention sur l'art des graffitti et sur des statues qui commémorent des peintres ou des faits politiques. Nous découvrons des écoles communales étonnantes par l’architecture métallique et des maisons privées construites par des architectes de l'Art Nouveau moins connus comme Jacobs, Frans Hemelsoet et Gustave Strauven.

Le jardin Botanique est un de nos plus vieux édifices créé à l'époque Hollandaise comme instrument scientifique. L’exposition universelle de 1958 a amené beaucoup de changements. Depuis lors les plantes et arbres exotiques se trouvent à Meise. Le parc et les constructions métalliques sont maintenant un musée de plein air de la sculpture belge et un centre culturel francophone.

 

La maison ‘Ultieme Hallucinatie’ a été construite pour les fréres Cohn-Donnay, héritiers d’une famille devenue riche dans l’industrie. Cette maison est maintenant un restaurant et taverne (toujours fermé avant 11 heures et le dimanche).

 

Prés de la Porte Madou se trouve le musée Guillaume Charlier. Horta a transformé l’atelier du sculpteur, Meunier et Franz Courtens y ont décoré les murs. Le musée est charmant avec des meubles typiques et des œuvres d’art du 19ème siècle.

Options : visite de la maison Autrique sur demande.

3. Art Nouveau à Saint-Gilles

 

Promenade dans le quartier Louise, quartier de l'Art Nouveau le plus connu à Bruxelles. Les riches familles d’industriels comme par exemple la famille Solvay, des intellectuels comme Tassel et Hallet et des artistes comme Meunier et Anna Boch y ont demandé aux pioniers de l'Art Nouveau de créer des maisons de maître. Horta et Hankar y ont construit leur habitation et leur atelier. La Maison Horta a été sauvée par la commune et a été restaurée en 1969. Depuis les années ’80 beaucoup d’autres maisons Art Nouveau ont été protégées. Henry Van de Velde (Maison Bloemenwerf) et Brunfaut ne sont pas restés inactifs non plus.

Option : visite du musée Horta (sur demande, réservation obligatoire, visite entre 10 et 13 heures).

 

4. Art Nouveau à Ixelles

 

Promenade le long des étangs d'Ixelles, (le bas d'Ixelles), à travers l'Abbaye de la Cambre et le parc , les environs du jardin du Roi, la rue Belle Vue jusqu'à la Chaussée de Vleurgat ou le Monument de Strebelle.

Admirons les maisons et les sculptures construites pour les politiciens et les artistes.

 

5. Art Nouveau à Etterbeek et Saint-Josse-ten-Node

 

Promenade autour et par le parc du Cinquantenaire ainsi que des fameux squares. Ce dernier quartier a reçu le nom ‘Quartier Nord-Est’ et est heureusement de nos jours, dans l’ombre des bâtiments pour les institutions d’Europe, encore un lieu pittoresque et romantique où les architectes tels que Horta, Strauven, Van Waesberghe, Victor Taelemans et Pompe ont appliqué leurs idées de l'Art Nouveau.

Option : visites de la Maison Cauchie (Etterbeek), de la Boutique Wolfers (département Art Nouveau des Musées Royaux du Cinquantenaire) ainsi que du Pavillon des Passions Humaines ou Pavillon Horta (dans le parc du Cinquantenaire). Une réservation et une entrée payante y est obligatoire.

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Bruxelles, ville des années folles, capitale de l’Art Déco et du modernisme

 

En visite chez Stoclet, Flagey et Van Buuren

Un tour en autocar par différents quartiers (le canal, la place Rogier avec des hotels Art Déco, le quartier de l’ ULB à l’Avenue Franklin Roosevelt) en passant par quelques immeubles importants, comme ‘Flagey’ ou le complexe INR à la place Flagey, le Résidence Palace dans la rue de la Loi, le Bozar dessiné par Victor Horta, des constructions d’ appartements dans la rue Dansaert, le "Kaaitheater" au square Sainctelette, l'église Saint-Jean à Molenbeek, la Maison Blanche de la famille Mennekens à Jette et la Basilique du Sacré-Cœur de Koekelberg ou le musée Van Buuren.

 

Des promenades plus ciblées sont possibles. Nous découvrons alors un quartier( à Uccle, à Jette et à Koekelberg, autour de l’ULB) ou dans le centre ville entre la Bourse, la place Anneessens et la place de Brouckère.

On peut faire un trait d'union entre cette promenade et une ou plusieurs visites d'intérieurs suivi d'un arrêt dans un café du même style. Nous faisons une promenade selon votre demande et sous réservation.

 

Promenade de 3h. Tour de ville possible pendant toute une journée (au minimum 3h..)

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Visite de l'une des plus belles maisons d' Art Déco de l'Europe de l'Ouest

La Basilique Nationale du sacré Cœur de Koekelberg

 

Beaucoup d'amateurs d'architecture savent que Bruxelles est la capitale d 'Art Nouveau. Après la fin de la première guerre mondiale la construction d'immeubles bat son plein. Bruxelles devient à nouveau un chantier très important entre les deux guerres. L'Art Déco et le Modernisme s’y développent en même temps. Non seulement des bâtiments civils ou culturels mais aussi des constructions d’appartements et 5 églises hors du commun furent érigées à Schaerbeek, Forest, Ixelles, Koekelberg et Etterbeek.

La plus impressionnante église est la Basilique Nationale. La première idée était de construire un complexe néogothique, mais construire un tel édifice dans les années vingt était devenu trop coûteux. Un concours fût organisé. Suite aux conseils de plusieurs experts notre Basilique Nationale deviendra une église construite en béton avec à l’intérieur une garniture en terre cuite. L 'Eglise sera totalement un chef d'oeuvre complètement dessinée par Albert Van Huffel, un architecte gantois peu connu. Il avait déjà dessiné des espaces pour des expositions et maints salons de meubles. Il a construit à Gand avec Van Herreweghe plusieurs maisons de maître. Il gagna à Paris le premier prix à l' Exposition des Arts Décoratifs et Industriels en 1925. Grâce à son expérience Henry Van de Velde l’invitait à devenir professeur à l'Institut de la Cambre (Isad). La Basilique de Koekelberg est un vrai musée. Les panneaux décoratifs en terre cuite, les tapis, les lampes et autres systèmes d’éclairage, les objets liturgiques, les sculptures, ont tous les mêmes formes et language, et sont complémentaires. On a même pensé à une série uniforme de vitraux sous l'influence du ‘Mouvement du Pèlerin’ ou ‘De pelgrimsbeweging’. Il n'y a pas eu de suite. Actuellement la Basilique est un "must" pour tous les amateurs de vitraux. Depuis le 20ème siècle jusqu'à aujourd'hui encore tous les grands ateliers et créateurs ont décoré l'église. Cette église vaut une visite complète y compris le panorama. Dans le sous-sol se trouvent des salles, une crypte, un théâtre et vous pouvez même y prendre un repas ou une boisson refraîchissante dans la "cafétaria".

 

Durée de la visite : 2h.

Entrée Panorama : à prévoir ca. 5 euros.

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Bruxelles, centre de l’Europe : une histoire de l’amour ?

 

Une balade dans le quartier de l’Europe

 

Au 16ème siècle déjà sous le régne de Charles Quint, Bruxelles était le centre de l’Europe et du monde. Le Traité de Rome signé en 1958 et l'Exposition Universelle de 1958 propulsera Bruxelles mondialement.

Le quartier Léopold, beau, vert et aristocratique, construit en dehors du pentagone en 1853, a été choisi entre 11 autres lieux Bruxellois comme centre de la CEE. Un nombre important de belles maisons de styles différents, des ateliers d'artistes et une gare pittoresque ont été détruits ou ont perdu leur caractère initial. Des buildings énormes sont apparus autour de la place Schumann, la rue de la Loi et la place du Luxembourg. Ce qui était un lieu de culture est maintenant en train de devenir un centre mégalomane.

 

La promenade s'effectue à partir de la place du Luxembourg (statue J.Cockerill) ou la place Robert Schumann. On passe par le Musée Wiertz , les immeubles scientifiques dans le Parc Léopold comme la bibliothèque Solvay et l’institut Eastmann. On se promène vers les maisons Art Nouveau dans le quartier Nord-Est en passant par le Complexe de Berlaymont, le consilium (ou Complexe Juste Lipse) et le bâtiment Charlemagne. Nous nous arrêterons aussi auprès des sculptures, des plaques commémoratives et autres places et parcs moins connus.

Durée : environ 3h.

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L’art dans le métro Bruxellois

 

Le plus grand musée d ’Art Moderne et Contemporain Belge en plein air.

Dans le métro vous voyez plus que ce que vous ne croyez.

Une introduction concernant l'art moderne.

 

De l'art abstrait jusqu'au Pop et l'art conceptuel.

En utilisant le transport public c’est-à-dire le métro et le pré-métro, nous visitons les stations du métro qui forment la plus grande salle d'exposition en "plein air" de Belgique. Dans 40 constructions aux différents étages ou niveaux plus de 60 œuvres d’art sont intégrées. Prévu pour 1900 le métro devient en 1965 assez tard une réalité. Suivant l’idée remarquable d’un de nos ministres les œuvres d’art sont d'une part un point de reconnaissance et d'autre part une création esthétique et ludique.

 

Vous vous trouverez en face d'oeuvres d'artistes connus tels que Roger Raveel (Merode), Edmond Dubrunfaut (Louise), Hergé (Tintin à Stockel), Jan Burssens (Etangs Noirs), Paul Delvaux (la Bourse), Paul Van Hoeydonck (Comte de Flandres), Pol Bury (la Bourse), Folon ou Pol Mara (Montgoméry) et François Schuiten (Porte de Hal).

 

Durée : 3h. A prévoir : 3 tickets (pour les déplacements) ou ca. 6 euros par personne.

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Cherchez la femme

 

Prostituées, ermites, femmes peintres et écrivains, des personnes fortes!

 

Une promenade qui vous met en contact avec des personalités qui ont marqué l'histoire et sont encore aujourd’hui fort inconnues ou restées dans l’ombre telle que Marie Popelin (fondatrice de la Ligue des Droits des Femmes), des femmes résistantes telle que Gabriëlle Petit, des écrivains tels que Charlotte Brontë, Irène Hamoir et Marguerite Yourcenar.

Copyright Kon. Bib. Albert I en Centrum voor Vrouwengeschiedenis

Nous parlons aussi des récluses et des béguines.

Nous expliquons le travail des femmes depuis le Moyen-Age jusqu'à nos jours.

Quelques femmes devenues veuves ont pu garder et diriger l’atelier. Quelques gouvernantes dotées de l’intelligence et d’un talent pour les langues étaient responsables pour des traités de paix ou des changements financiers. Marguerite d’Autriche a même écrit de la poésie !

 

Nous nous promenons le long des deux seuls statues érigées pour des femmes en centre ville. Une statue a été payée par les mouvements de jeunesse après 1918 !

Nous cherchons des noms de rues et de places qui reférent à des dames remarquables.

 

Cette balade commence de préférence au parc du Petit Sablon, passe par la rue aux Laines, le square Yourcenar, la rue de la Régence et la rue Royale, le Mont des Arts, le Bozar, la Grand Place et se termine à proximité de l’Eglise Sainte-Cathérine ou le Béguinage.

 

Une promenade qui raconte une autre façe de l’histoire et qui n’ a rien à voir avec le militantisme féministe !

 

Durée : 2h45 à 3h15 avec pause.

 

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A la découverte du Heysel et de Laeken

 

Entre l’Atomium et la Tour Japonaise

 

Du ‘musée exotique en plein air’ au symbole de l’optimisme et de l’architecture high-tech en 1958.

 

© 'Atomium vzw' foto: Marie-Francoise Plissart

La visite de l'Atomium, les musées d'Extrème-Orient, les serres de Laeken (seulement possible entre fin avril et mi-mai) ou le cimetière "Père Lachaise" près de l'Eglise Notre-Dame.

Des Expositions Universelles et Industrielles ont régulièrement été organisées depuis 1851. Notre pays n'était pas à la traîne. Il y en a eu au moins 8 en Belgique et 5 à Bruxelles qui ont attiré des centaines de visiteurs. Avant 1914 à Bruxelles le Cinquantenaire et le quartier Solbosch sont choisis comme lieu d’exposition. Après la première guerre mondiale l'intérêt d'une exposition se ravive d'où la recherche d'un nouvel endroit. En 1935 et en 1958 le quartier "rural" de l’autre côté du Palais Royal est transformé en un lieu agréable d'expositions. Une construction très connue des années 1930 est le stade.

 

L'expo 58 place Bruxelles définitivement sur la carte du monde. Le monument le plus connu est l'Atomium, chef d'oeuvre de l'ingénieur Waterkeyn aidé par des constructeurs russes. Le pavillon de Fabrimetal est aussi le symbole d'une croyance naïve dans un monde de l'énergie atomique. L'Atomium deviendra le monument de l'expo et le symbole par excellence. Bruxelles a eu l'excellente idée de le racheter. Pendant des années il a acceuilli une multitude de touristes. Mais la décoration intérieure et les plaques extérieures faites dans un alliage spécial d'aluminium devaient être restaurées et renouvelées. Entre 2003 et 2006 grâce au mécenat (La Loterie Nationale, Electrabel, BASF, Vitra, Schindler, BMW...) plusieurs espaces ont été remaniés et redécorés par des designers et des artistes. L’Atomium abrite un petit musée de l'Expo 58.

 

Le thème central est l'émotion, la créativité, l'infini et la fantaisie. Un pavillon de réception ouvert dans un bâtiment annexe à l'extérieur est l'oeuvre de l'architecte Conix et est devenu également une salle d'attente. Le monument est vraiment féérique pendant la nuit. Depuis le 18 février 2006 l’Atomium attire à nouveau le plus grand nombre de touristes en Belgique : plus de 700.000 visiteurs par an.

 

Pour le prix du ticket d'entrée actuel : voir www.atomium.be

Non loin de là se trouve le Palais Royal de Laeken. A proximité deux pavillons remarquables ont été construits ainsi que le monument ou la fontaine de Neptune. Ces constructions étaient les dernièrs ordres de notre roi-bâtisseur Léopold II inaugurées entre 1905 et 1910. Après une visite au ‘Panorama du Monde’ à l’Exposition Universelle de 1900 à Paris il voulut créer un musée exotique en plein air. Les bâtiments devaient témoigner de l’importance culturelle, économique et technique de notre pays. Les constructions sont des symboles pour les relations entre la Belgique et des pays non-européens et doivent nous laisser connaître des cultures ou des civilisations mal connues en dehors de l’Europe. Ainsi Laeken, rural et quasi sans habitants, se développait comme un lieu culturel, didactique et touristique. La Tour Japonaise et le Pavillon Chinois ont été construits avec des éléments fabriqués en Chine et au Japon. L’ intérieur est éclectique. Certains élements décoratifs en métal et en verre furent fabriqués en France et en Belgique. Tout ceci sous la direction de l’architecte parisien Alexandre Marcel. Les pavillons ont été transférés après la première guerre mondiale au Ministère de l’Education et mis sous l’égide des Musées Royaux du Cinquantenaire ! Actuellement des expositions de pièces maîtresses de porcelaine et de céramique, des arts appliqués et de l’armature y sont exposés. Chaque année entre avril et mai les serres royales de Laeken sont ouvertes au public. Pendant cette période on peut donc en profiter pour aller admirer des arbres magnifiques et des plantes exotiques (visite pas gratuite).

 

On peut terminer la découverte de ce quartier en visitant le cimetière près de l’Eglise Notre-Dame de Laeken. Celui-ci devint le lieu de prédilection pour tant de politiciens, artistes, écrivains, musiciens et gens de la cour royale pour y reposer pour toujours. Une pause bien méritée est possible près de l’atelier Salu dans la ‘ Brasserie Royale’.

 

Durée (sans visite aux Serres Royales) à pied avec pause :3h30 / en autocar avec pause : 3h00.

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Oasis vert de paix : les cimetières de Bruxelles

 

Entre le tombeau d’ Hergé, de La Malibran, de Charles de Coster et de J.L. David

photo vzw grafzerkjes

A la recherche des tombes érigées pour des refugiés russes, écrivains, architectes et musiciens.

Les cimetières de Bruxelles sont des parcs paisibles plein de symbolique et des témoins importants de l’histoire tant nationale que locale. Des architectes et sculpteurs connus y ont créé des œuvres d’art. La famille Salu se spécialisait et habitait à côté de l’entrée du cimetière de Laeken. Ce site unique en Europe est maintenant protégé et devenu un musée. Franc-maçons, écrivains et artistes, nobles et personnalités politiques ont choisi des ornaments typiques ou un vocabulaire symbolique.

Visite au choix du cimetière de Laeken, de Bruxelles (Evere), de Molenbeek-Saint-Jean, d'Uccle ou de Saint-Josse-ten-Noode.

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Bruxelles littéraire

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Promenade 1:

Ecrivains et poètes de Passa Porta à Yourcenar

Le Mont des Arts, la Bibliothèque Royale et la rue Magdalène, jadis une rue hôtelière renommée où logeaient les étrangers.

 

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Promenade 2: Ecrivain francophones et étrangers

Les galeries luxueuses donnèrent à Marx beaucoup d'inspiration dans la rédaction de son chef-d’œuvre.© Bernard De Pretere

Paul Verlaine et Arthur Rimbaud - Félix Régamey © 

Emile Verhaeren, poète francophone renommé à l'étranger © 

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Promenade 3: Dans les traces de Victor HUGO  NOUVEAUActivité relative à la commémoration de “Victor Hugo – Les Misérables”.

A la poursuite de Victor Hugo

Caricature de Victor HUGO © Bibliothèque Royale Albert I Bruxelles

Victor Hugo aimait se rendre en Belgique. Il venait en tant que touriste, écrivain et plus tard comme réfugié politique. Il visita plusieurs villes, ruines et résida plus de 500 jours à Bruxelles. Il vint la première fois en Belgique comme touriste en 1837. Plus tard il résida durant des mois comme réfugié sous le nom de Lanvin dans un appartement à la Grand Place. Beaucoup de ses œuvres ont été éditées à Bruxelles e. a. son chef-d’œuvre « Les Misérables ». Les théâtres, cafés, restaurants et petits hôtels de Bruxelles furent source de bons moments. Victor Hugo rencontra d’autres compatriotes comme Alexandre Dumas et le photographe Ghémar mais également beaucoup de riches intellectuels Belges tel que la marquise Marie Peyrat, propriétaire du château de Gaasbeek. Il entretint de bons contacts avec plusieurs bourgmestres bruxellois.

Victor et François Hugo © Bibliothèque Royale Albert I Bruxelles

La première représentation des Misérables eu lieu en 1862 dans la galerie Saint-Hubert à Bruxelles grâce à son fils Charles. Son amie Juliette Drouet était actrice au Théâtre du Parc.

Victor Hugo connut beaucoup de moments tristes à Bruxelles : le décès de son premier petit-fils, la mort de son fils Charles et de sa belle-fille. Il accueilli alors ses petits-enfants chez lui et écrivit une petite œuvre sur le statut de Grand-Père. Notre écrivain fut en admiration pour beaucoup de monuments historiques belges et bruxellois et il s'investiga pour leur conservation. Il les a non seulement décrit dans une centaine de lettres adressées à ses membres de la famille et ses amis, mais également dessinés.

La promenade tente de faire apparaître l’universalité de la personnalité de Victor Hugo et ses liens avec la Belgique et Bruxelles.

 

Point de départ : Escalier des Lions, Hôtel de Ville, Grand Place.

Durée de la promenade : environ 2,5 heures.

 

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Promenade 4: Ecrivains néerlandophones

  

Herman Teirlinck ©                  Geert van Istendael © 

Un nouveau livre sur Geert van Bruaene © 

La chapelle Nassau, vestige du palais Nassau d'antan et salle d'exposition à la bibliothèque royale © Bibliothèque Royale Bruxelles

Statue de Marnix de Saint-Aldegonde, le bras droit de Guillaume d'Orange. Il reçu 2 statues à Bruxelles dont une dans la rue Haute aux Marolles. © 

 

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Promenade 5: Karel Van de Woestijne

Monument pour Karel van de Woestijne

 

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Promenade 6: Multatuli

Bruxelles entre les vers :

  Logo produits fair trade

Plaque commémorative de Multatuli rue d'Arenberg / commémoration Multatuli 2010 - Photo Frank De Crits, participant au marathon de lecture

Foto Frank De Crits

Statue de Multatuli à Amsterdam © 

 

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Promenade 7: Femmes écrivains

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Figure de l'écrivain Ouida. Exposition temporaire de Nello et Patrasche à Anvers © Direction Provinciale Anvers

Monument de Charles De Coster à Ixelles. Neel Doff comme modèle artistique et comme Nele. © 

Portrait de la famille où les soeurs Bronté résidèrent dans la rue Isabelle. Oeuvre de Ange François © 

M Yourcenarpassage © 

Portrait Irène Hamoir © 

 

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Général

Comme capitale belge Bruxelles attira diverses catégories de gens, naturellement aussi des libre-penseurs politiques, des exilés et des personnes poursuivies par des créanciers.

Grands penseurs et pauvres écrivains étrangers y cherchèrent un gîte (Karl Marx, Victor Hugo, Baudelaire, Rimbaud en Verlaine, Multatuli).

Marguerite Yourcenar © 

M. Yourcenar y passa sa jeunesse.

D'autres y trouvèrent un bon travail (Bronte, Conscience, Ernest Claes, Bert Decorte…).

Dessin de Luc De Decker - Ernest Claes

Certains étaient actif comme journaliste, comme correspondant étranger pour un important journal (Karel Van de Woestijne, Iréne Hamoir, Van Istendael) ou jouirent des possibilités de sortie et des rentes (Alexandre Dumas).

Les cercles littéraires ou culturels et les maisons d'édition furent source d'inspiration!

Après-midi litéraire au 'Goudblommeke in papier', orateur invité E.Kesteman, conservateur au musée Camille Lemonier de Bruxelles.

Un surprenant et fortifiant arrêt en cours de route est inclus!

Nous découvrons Bruxelles centre-ville entre la cathédrale ou Warande, les Sablons, la Grand Place et la place de la Monnaie. Nous passons devant des plaques commémoratives et des monuments.

Jardins de Péchère, Mont des Arts et Bibliothèque Royale

Nous passons également par des parcs et des rues qui se réfèrent à des écrivains.

Copyright Civa

Nous agrémentons cet exploration avec des anecdotes piquantes ou des citations de lettres et livres.

Vue sur la place Royale connu jadis pour les nombreux hôtels ou logeaient les écrivains, le Ministère des Colonies d'antan et la statue de Godfroid de Bouillon

Nous nous promenons aussi bien dans la ville-haute que dans la ville-basse.

Durée: 2h30 à 3h00 dépendant de la situation climatique et de la vitesse de promenade du groupe.

L'activité peut se terminer au "Goudblommeke in Papier".

Ce fameux petit café a été récemment agrandi. Des groupes y sont le bienvenu. Moyennant mutuel accord il est possible d'y organiser une dégustation de bières ou un buffet. Les boissons ne sont pas inclues dans le prix du buffet. Le repas du guide n'est pas gratuit.

 

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Bruxelles, du côté de l’eau

 

A la recherche des fontaines, des puits et des vieux quais de la Senne.

Les villes se développent souvent le long d'un chemin ou à un croisement de route et de rivière. Il en est ainsi de Bruxelles. Notre vieille ville est devenue un lieu de commerce important près de la Senne.

A partir du 17ème siècle les quais du port ancien deviennent de plus en plus importants. La ville changea de fond et les quais du port furent comblés aux 19ème et 20ème siècles. L'assaînissement donna à la ville des larges et longues avenues à l’exemple de Paris et la construction de complexes immobiliers. Bruxelles devint un port intérieur important et international. Ces dernières années chaque été y sont ajoutés "une plage" et un lieu d'amusement public.

Ce quartier est maintenant ‘un lieu intéressant et touristique grâce à l'intégration de créations artistiques et de peintures murales et grâce à l'aide de sociétés et de créations d'architectes renommés.

Ces lieux dans la ville basse, de l’autre côté de la Bourse, situés entre la Place Saint-Géry et le KVS ou le Théâtre Royal Flamand vaut le détour. Un quai a été découvert dans le quartier Saint-Géry. Auparavant érigé sur la place de Brouckère le monument Anspach en granit, bronze et marbre est un des plus beaux monuments symboliques et artistiques et les fontaines Bruegel apportent de l’ambiance !

Le quartier du Béguinage avait des marais, des prés et des étangs. Tout a disparu maintenant !

Une pause revigorante est inclue.

Durée : 3h.

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Les couleurs dans la ville.

Bruxelles, fournisseur de tapisseries dans le monde entier.

Une balade concernant des tisserands et des peintres.

Bruxelles est depuis le 14ème siècle non seulement devenu la capitale d’un Duché important mais aussi, au même moment, le centre de production de produits de luxe et un lieu important de commerce. Trois guildes différents s’octroyaient le droit de fabriquer des retables. Ces armoires pleines de poupées colorées et de groupes de sculptures avaient des volets décorés par des peintres. Les retables étaient les objets de garniture pour des autels dans maintes églises et une ‘bible ouverte’ pour le peuple. Il y avait aussi le drap écarlate qui a été exporté aux quatre coins de l’Europe. Bruxelles a habillé maint courtisan ! A cause des conflits politiques et économiques les tisserands bruxellois crétifs et inventifs ont donné à cette page noire de notre histoire un élan nouveau en produisant des tapis muraux luxueux .

Ces tapisseries avec leurs representations colorées, symboliques et esthétiques ont été recherchées par toutes les têtes couronnées de l’époque ! Surtout les tapis « dorés », tissés avec des fils d’or ou d’argent eurent un succès mondial ! Après quelques années ces tapisseries ou ces ‘chambres’ (des séries de tapisseries) furent montrées dans des lieux spécialement conçus pour la vente. A Bruxelles, une ‘halle’ fut construite derrière l’hotel de ville. Charles V a mis de l’ordre pour essayer d’arrêter les pratiques frauduleuses. Une marque et le nom du tisserand ou des initiales du nom de tissérand devaient être tissés.

A la fin du 18ème siècle l’industrie de luxe déclina suite à l’arrivée du coir doré, des tissus imprimés ou du papier à tapisser.

Nous nous promenons entre la Grand Place, la place Saint-Jean, la rue des Teinturiers, la rue des Chartreux, le vieux port et la place Anneessens. Pendant notre balade nous regardons aussi des peintures murales sur les façades, le mobilier de la rue, des sculptures et les restes de la première enceinte.

Départ: devant la Maison du Roi.

Durée: ca 2 heures. Avec la visite de la Maison du Roi : 3 heures. A prévoir : ticket d'entrée de la Maison du Roi.

 

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Bruxelles, capitale mondiale - Les Espagnols à Bruxelles

Promenade depuis la place Royale et le Palais Ducal jusqu'à la Porte Rouge aux Marolles.

Celle-ci a comme sujet l’histoire des Ducs Bourguignons, de Charles Quint, d’Albrecht et d’Isabelle ou … du quinzième siècle jusqu’à ce jour!

Cervantes, Madrid

Nous partons soit de la gare Centrale, soit de la place Royale. Nous nous promenons le long de la première et de la seconde muraille et le château-fort, changé plus tard en résidence comfortable pour les Ducs Bourguignons et les Habsbourgs. Presque tous les confidents de la Cour y vivaient dans la proximité du palais : les familles de Nassau, de Ravenstein, les Lalaings, Egmond, Culemborg et la famille Tour et Taxis (Thurn et Tassis).

Nous racontons l’histoire du château et de son parc, le lieu de tournois et de chasse dans le passé et actuellement. Nous allons vers le quartier du Sablon où nous visiterons l’Eglise de Notre-Dame. Celle-ci était un lieu important pour les fêtes et un endroit de prière pour les gens de la cour et la famille Tour et Tassis.

En passant par le parc du Petit Sablon, un véritable musée de sculptures en plein-air, puis par la rue aux Laines et la rue des Minimes, nous atteignons la maison d’ Andrée Vésale et de P. Bruegel l’Ancien. Nous continuons notre promenade par la rue Haute et visiterons à la fin l’Eglise de la Chapelle. Est-il vrai que Vésale y trouvait des cadavres sur le Mont de la Justice et qu'il les examinait ? Quelle maison était la propriété de Bruegel ? Ou peut-on trouver son tombeau ?

Durée : 3h00 + pause. Option: visite du Palais du Coudenberg (de nouveau ouvert depuis le 15/02/2009) - A prévoir: ticket d'entrée.

 

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Les Francs-Maçons à Bruxelles - Bruxelles, centre de la fraternité

 

les maîtres du tablier de cuir…

Cette promenade dans le bas de la ville peut être envisagée comme une introduction dans le monde et la symbolique de la franc-maçonnerie. Nous expliquerons d’abord l’histoire très complexe de ce phénomène.

La Franc-Maçonnerie connaissait une évolution importante au 18ème siècle. Cents ans plus tard l’Eglise Catholique a plusieurs fois condamné les ‘frères’. En 1834 une Université Neutre de Bruxelles a été fondée à l’hôtel de ville par Verhaegen.

Nous parlerons de la symbolique du mouvement flamand, du rôle marquant de ses membres en ce qui concerne l’urbanisme et la création de maintes œuvres d’art dans les rues. Le phénomène reste toujours mystérieux malgré une abondante littérature et des expositions.

La promenade passe par la Bourse, les boulevards centraux, des temples dans la rue du Persil et la rue de Laeken, la place des Martyrs, les monuments de Charles Buls et la Grand Place. Cette promenade peut être raccourcie. Beaucoup dépend du lieu de départ choisi.

Une visite au Musée des Francs-Maçons dans la rue de Laeken est seulement possible le mardi el le jeudi dans l’après-midi. On peut ainsi faire une journée thématique concentrée sur ce phénomène de la fraternité.

"De overwelfde Zenne"

Visite du musée non-inclus dans la promenade !

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La promenade ‘Karl Marx’

 

Le court séjour de 3 ans à Bruxelles a été marquant pour la vie et les pensées de Karl Marx. Il y rencontra des personnalités importantes. Il vivait à différents endroits et était souvent le voisin de Friedrich Engels. Il y découvrit les conséquences de l'industrialisation.

La Belgique était en ce temps-là la deuxième nation industrielle. Beaucoup d'ouvriers de différentes nationalités y trouvaient du travail dans les imprimeries et les fabriques. Les années quarante du 19ème siècle étaient aussi une période de famine, de froid et de chômage.

Marx écrivait à nouveau des articles pour des journaux. Sa grande pauvreté ne l'empêcha pas de travailler avec acharnement et de lire beaucoup. Marx voulait également devenir Belge mais il était toujours sous surveillance. La révolution Parisienne de 1848 ne pouvait pas être poursuivie à Bruxelles. Marx a dû quitter le pays en février 1848 et n’est plus jamais revenu.

Son livre ‘Das Kapital’ paraît à Londres. Marx y fut aussi enterré. Plus tard la sœur de Lenin y étudiait à l’Université Nouvelle. Et Lenin lui-même avait des liens importants avec le Parti Socialiste Belge!

Nous nous promenons au centre ville dans les traces de Marx pendant 2h30. Nous prenons connaissance de ses textes et de ses lettres et y découvrons une autre personne.

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Les Russes à Bruxelles- Promenade russe

Une promenade concernant les familles des Tsars, des musiciens, des artistes et des communistes.

Avant 1830 il y avait déjà eu des contacts entre nos régions et la Russie. Un grand exemple était le voyage que le Tsar Pierre le Grand fît en 1717 à travers nos provinces après ses victoires en Suède.

Pendant la période du Royaume des Pays-Bas le Palais des Académies actuel fut aggrandi d'une chapelle orthodoxe. Ce palais était la résidence du Prince héritier Henri Guillaume d’Orange et de son épouse russe Anna Pavlovna, la sœur du tsar.

Saviez-vous que notre premier Roi, un prince allemand de Saxe-Cobourg, a servi d'abord comme général dans l'armée Russe ?

Après 1830 notre capitale devint un lieu de rencontre multi-culturelle. La garantie de beaucoup de libertés et la possibilité de travailler dans les maisons d'éditions, du textile et du cuir et la création de l’Université Libre de Bruxelles et de l’Université Nouvelle attirait les intellectuels. Des penseurs comme Marx et Proudhon et l'historien Polonais Lelewel chassé de son pays, ont reçu pas mal de visites par des auteurs russes, entr’autre L.Tolstoï.

Les cures, les établissements de bains touristiques et notre art attiraient aussi les touristes russes. Il y avait à Bruxelles la Monnaie, le Conservatoire Royal de Musique, le Palais des Beaux Arts qui eurent un rôle marquant en faisant connaître la musique moderne russe.

La Reine Elisabeth et le Roi Baudouin visitèrent la Russie. Notre Manneken Pis a reçu son premier costume russe en 1958. Waterkeyn a été aidé par des constructeurs russes.

La révolution d 'octobre en 1917 amena une immigration massive russe . Grâce à l'aide du Cardinal Mercier ceux-ci trouvèrent du travail dans notre pays et au Congo.

Nous parlerons de plusieurs sujets pendant la promenade. Durée : environ 3h dans le coeur de Bruxelles.

Une visite à l’église orthodoxe russe à Uccle est possible mais il faut l'envisager dans la deuxième partie de la journée.

Départ et fin dans le hall de la gare Centrale à Bruxelles.

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Sur les pas de René Magritte

Ceci n'est pas une promenade

René Magritte est le peintre surréaliste belge le plus connu. La rétrospective au Musée Royal des Beaux Arts il y a quelques années attira plus de 300.000 visiteurs.

Entrée du musée Magritte à Bruxelles © 

Un nouveau musée concernant l’art de Magritte s'est ouvert à la Place Royale!

Possibilité 1 : Jette.

Magritte est né à Lessines et a vécu, sauf quelques séjours à l'étranger et plus particulièrement en France (Paris 1928/1930-1931 et Carcassonne durant la deuxième guerre mondiale), le plus longtemps à Bruxelles. Il avait un lien spécial avec la commune de Jette. Après son mariage en 1922, il y occupait un appartement dans la rue de Ledeganck. Après un séjour à Paris, il a vécu pendant 24 ans dans le quartier de l'entre-deux-guerres de la rue d'Esseghem.

Entrée du musée Magritte rue Esseghem à Jette © 

Ses pièces maîtresses datent de cette époque. La période soleil-vache et ses rêves et absurdités y devinrent réalité. Magritte devint le magicien du monde des apparitions ou l'alchimiste qui rendit possible l'impossible. Il était un des premiers artistes, mettant la réalité et l'image en question. Il devint membre du Parti Communiste. Il prit part à des expositions à l'étranger et fit des sculptures. Il créa des illustrations pour la mode et les livres (Lewis Caroll, Paul Eluard..) et du matériel publicitaire (Studio Dongo, actif jusqu'en 1936). Il commença des fresques pour le Casino de Knokke.

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Il recevait beaucoup de ses amis (un petit clan) et des propriétaires de galeries à Jette comme ses amis préférés Scutenaire et Alexandre Yolas. Sur base d'interviews avec la veuve de Magritte et d'amis, de sources diverses et grâce à différents légats et donations, 17 chambres (au lieu des 5 pièces pour la familie au rez-de-chaussée) sont maintenant remplies avec des meubles, des documents et des photos. On y voit aussi des objets familiaux comme le journal, les cigarettes, le chevalet et le chapeau !

La maison Magritte à Jette est devenu une relique. Le musée fondé par deux collectionneurs Anversois, est un hommage juste à un grand penseur, un simple civil et un esprit génial.

Le musée est ouvert du mercredi au dimanche (10 à18h). Suite à l'instabilité de la maison nous proposons de faire des petits groupes de maximum 12 personnes. Pour des groupes plus importants, nous proposons des groupes "interchangeants", avec une promenade dans le quartier Art Déco et maisons de l'entre-deux-guerres. Une pause -café dans le Centre Culturel flamand ‘Esseghem’ et une promenade vers la maison Blanche de Jette, celle de la famille Mennekens-Jonckheere.

Jef Mennekens était secrétaire communal de Molenbeek Saint-Jean mais aussi un poète et écrivain engagé. Bien qu'originaire d'Herentals le "Brabant" et Bruxelles étaient le choix du coeur. Grâce à la politique communale il entra en contact en 1926 avec l'architecte éclectique de l'entre-deux-guerres Jozef Diongre. Celui-ci était l’architecte de l’ église en béton de St-Jean-Baptiste et le bâtiment ‘Flagey’ de l’INR à Ixelles.

Mennekens lui demanda de bâtir une maison familiale avec des "intérieurs"en harmonie à l’avenue Charles Woeste. Cette maison a été classée en 1985 comme monument. Une visite de la salle à manger et de la chambre à coucher "l'Art Déco sobre" de la propriétaire de la maison, Madame Maistriaux-Mennekens, est comprise dans cette promenade.

 

Possibilité 2

Une promenade au centre ville à la recherche de Magritte et ses amis.

Une promenade à pied dans la vieille ville. Nous découvrirons des lieux et places moins connus, là où Magritte travaillait, exposait ou rencontrait des amis. La promenade nous mène le long de L'Académie Royale des Beaux-Arts et le petit magasin de peinture dans la rue du Midi où Magritte a rencontré sa femme Georgette.

Nous entrerons dans la station de métro "Bourse", décorée par Paul Delvaux (le pendant de Magritte et un grand admirateur du maître), et par Pol Bury. Ce dernier fut d’abord influencé par le surréalisme et plus tard par le groupe ‘Cobra’. Nous parlerons du cinéma et de l’hobby de Magritte ou des lieux de travail de ses amis Mesens Scutenaire et Iréne Hamoir.

Nous passerons par "The Greenwich", lieu de prédilection pour les joueurs d'échecs. Magritte aimait y venir souvent l'après-midi. Nous continuerons le long de la rue des Chapeliers, la place Saint-Jean et la rue Duquesnoy.

Détail de la façade du musée Magritte Place Royale © 

Nous passons devant le musée René Magritte et entrons dans les musées des Beaux-Arts.

Congrès des Surréalistes en 1947 à Anvers © 

Nous nous dirigerons enfin vers le Conservatoire Royal de Musique. Le frère de Magritte était musicien. Dans le palais d'Egmont il y avait également parfois des expositions.

Les frères Magritte © 

La fin de la promenade est prévue dans le ‘Goudblommeke van Papier’ ou ‘Fleur de papier Dorée’, un estaminet pittoresque où l'ami Van Bruaene recevait Magritte, le groupement Cobra et Hugo Claus.

Possibilité 3

Visite du Musée Magritte place Royale.

 

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Une promenade musicale à Bruxelles

Notre capitale a beaucoup d'institutions connues. Il y a naturellement la Monnaie dont le nom se réfère à l'ancienne Cours des Monnaies et dont le banquier Italien Bombarda était le premier propriétaire. Historiquement la Monnaie était fort importante pour notre pays. Suite à la présentation de l'opéra d'Aubers "La muette de Portici", la révolution belge s'est déclarée en septembre 1830. Des noms connus de chanteurs et compositeurs font partie de l'histoire de la Monnaie. La Malibran et Jenneval, mais aussi Maurice Béjart, Jacques Brel et Gérard Mortier.

La Monnaie était à la Belle Epoque et les années folles le lieu d'une programmation de premières mondiales spectaculaires.

Autour de la Monnaie se trouvaient plusieurs cafés d'artistes et salles de bal ou des espaces théâtre et salles d'opérettes. Depuis la période hollandaise Bruxelles a également eu un Conservatoire de Musique. Le Musée d'Instruments de Musique a trouvé un lieu de prédilection pour un musée : le magnifique grand magasin "Old England" entièrement restauré. Dans l'ancien tearoom aggrandi d'une terrasse on peut manger et boire tout en profitant d'un magnifique panorama.

Dans le courant du 19ème siècle beaucoup de musiciens polonais et russes ainsi que des danseurs de ballet sont venus enseigner à Bruxelles. On peut relier le Palais de Charles de Lorraine à Mozart, l'enfant musicien. Des groupements d'artistes comme les "XX" et "La Libre Esthétique" ont agrémenté la vie culturelle avec des conférences culturelles et des soirées musicales.

Saviez-vous que le petit-fils de l'écrivain célèbre Poesjkin fut longtemps un directeur artistique? Les noms des rues, les statues, les plaques commémoratives, les noms des salles de musique font que nous n'oublierons pas ces personnalités musicales. Exemples: le monument de Jenneval, les statues de Bartok et de la Reine Elisabeth, la plaque en honneur d'Eugène Ysaye ou la salle Henri Leboeuf magnifiquement restaurée dans Bozar,… .

Même la cathédrale a reçu une nouvelle orgue spéciale dont les soeurs se retrouvent à Cologne et à Barcelone. Certains dimanches les services sont accompagnés sur invitation par des chorales et d'organistes étrangers. La chorale de l'Eglise a aussi produit quelques CD. Lors de la restauration de la cathédrale quelques séries de partitions anciennes ont été découvertes. Il y a même des rues avec uniquement des magasins d'instruments de musique ou de partitures.

Longtemps il y avait dans la ville haute un palais magnifique, la résidence de Charles Quint, avec une chapelle musicale. Nos Pays-Bas n'étaient-ils pas renommés pour ses polyphonistes et ses carillons ? Pour l'Expo 58 on installa même un carillon spécial au Mont des Arts.

Des anecdotes tout au long du chemin donnent à cette promenade d'environ 3h. de "la musique et de l'allant".

Nous nous promenons dans la vieille ville entre la Monnaie et la Place des Martyrs, la Halle aux Blés, l'avenue de l'Empereur et la rue de la Régence. On peut compléter la journée par le choix d'une visite à la Fondation Jacques Brel, le MIM, la Monnaie, le Conservatoire de Musique, le musée du cinéma, un concert dans une des églises baroques ou à l'hôtel Astoria.

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Murs parlants à Bruxelles

Bruxelles est largement reconnue comme la capitale de la bande dessinée. C’est ici que naquit entre autre le personnage de Tintin en 1929 dont les albums sont traduits dans plus de 100 langues.

L’idée d’orner les murs aveugles de la ville vit le jour en 1991 avec, comme objectif, la réhabilitation de certains quartiers et la transformation de certains pans de murs défraîchis en jolis murs décorés. Les créations se sont depuis lors multipliées sur les murs de la ville. A ce moment, Bruxelles compte une cinquantaine de fresques de bande dessinée (dont une dizaine à Laeken).

Nous vous proposons un parcours à la rencontre de personnages tels que Tintin, Gaston Lagaffe, Ric Hochet, Blake et Mortimer, Lucky Luke et beaucoup d’autres…

Pendant cette ballade, nous allons aussi nous éloigner un peu du centre pour aller explorer le quartier dit de la Senne où se trouvent également quelques tres beaux murs.

 

 

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Anderlecht, un lieu de dévotion et d'humanisme

 

Anderlecht : il n'y a pas que le foot.

Dans cette partie de Bruxelles il n'y a pas que le stade et une équipe de football mondialement connus. C'était aussi un centre de pélérinage important connu depuis des siècles qui s'est développé autour de la tombe de Saint-Guidon.

Les chanoines vinrent s'y établir ainsi qu'Erasme, notre prince de l'humanisme du 16ème siècle. Des découvertes archéologiques et d’autres recherches récentes peuvent témoigner de l'idée que cette location a une plus vieille histoire que celle de Bruxelles.

Rue de la Porselaine à Anderlecht © 

Nous nous promenons dans le centre d'Anderlecht: l'Eglise, le Petit Béguinage, la magnifique maison "De Swaene" qui est devenue la maison d'Erasme.

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Un musée qui est entouré d'un jardin d'épices et de plantes médicinales. Un jardin avec des oeuvres d'art de 4 artistes contemporains. On continue la balade par la rue de Porcelaine et on visite aussi l’Eglise Saint-Pierre et Saint-Guidon.

Durée : environ 3h00.

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L'Ordre Public en danger. La tolérance une utopie ?

Dans notre civilisation il y a eu en tout temps des gens persécutés. Ceci pour de nombreuses raisons: ils avaient d'autres idées, une façon différente d'être, se révoltaient, …. L'opposition n'était pas acceptée, ni par les autorités, ni par le gouvernement moderne, ni par l'Eglise. L'enfermement, l'exil et l'exécution étaient une façon de faire respecter la loi par une sentence et de consolider ainsi l'ordre établi.

Durant certains siècles des razzias plus ou moins importantes eurent lieu. Nous songeons à la persécution des béguines, des Juifs, des protestants, des sorcières ou des alchémistes. Les motifs n'étaient souvent pas beaux: racisme, fanatisme, haine des femmes, jalousie ou peur.

La promenade dure entre 2h30 et 3h00. Nous vous parlerons de façon plus approfondie de l'Inquisition et du Tribunal du sang, de l'abus de l'autorité, de publications importantes, du rôle des Juifs comme banquiers et du pouvoir des métiers et des guildes.

Nous n’oublions pas les combattants pour la liberté qui furent exécutés devant l'hôtel de ville.

 

La promenade peut commencer à la Gare Centrale mais également près de l'Eglise de la Chapelle dans les Marolles. Nous nous arrêterons à la rue du Bois Sauvage, près de la Cathédrale, aux Escaliers, Juifs, …. Eventuellement on pourrait continuer jusqu'à l'Eglise du Béguinage de Bruxelles.

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‘Sur les pas des sorcières et alchémistes’

 

Une promenade concernant des diseuses de bonne aventure, celles qui prédisent l'avenir, des herboristes et des Filles de Satan…

 

L'être humain a toujours cru à des pouvoirs surnaturels. Des textes écrits dans l'Antiquité nous donnent des informations sur la sorcellerie, des rituels magiques, des formules et des êtres qui peuvent voler ou peuvent se déplacer la nuit. Le mot "sorcière" découle des mots "hagedussa" et "haechdisse". Très tôt, aussi bien dans la législation du Moyen-Age que dans les textes du Saint-Père Augustin, on mentionne de façon exhaustive la dépravation, la culpabilité et l'infériorité de la femme.

Jusqu'au 13ème siècle on ne s'occupe pas de la sorcellerie en Europe de l'Ouest. La femme reste "la victime innocente des démons". A partir du 14ème siècle l'Eglise et plus tard les autorités s'attaquent au "danger" que représente la sorcellerie et la magie. Les bulles papales sont publiées et l'Inquisition devient un instrument important. Le livre ‘Le Marteau des Sorcières’ paraît en 1486 et sera utilisé jusqu'à la fin du 17ème siècle comme manuel de référence. La sorcellerie est un crime et, en tant que tel, un danger pour l'humanité et le souverain. Il doit par conséquent être poursuivi en justice.

Les chasseurs et dénonciateurs de sorcières étaient très actifs. Les événements sont la plus belle preuve d'une grande haine envers ces femmes et la peur de leur pouvoir. Une chasse à la sorcière a existé sous les gouvernements de Philip II et Albrecht et Isabelle. Toutes sortes de plantes, de pierres semi-précieuses et objets ont été utilisés pour les chasser. Les dernières exécutions dans nos contrées ont eu lieu entre 1592 et 1684.

Sous l'influence de Louis XIV, les philosophes, le Siècle de Lumière et le progrès des sciences, la sorcellerie a quitté la sphère criminelle. Depuis 1950 la nouvelle religion des wiccas (ou la sorcellerie positive) connaît un grand succès.

Saint Jacobus et le Magicien Hermogenes - Pieter Bruegel l'Ancien 1565

Nous nous promenons dans la vieille ville, là où les sorcières furent enfermées, entendues et punies. Nous passons par les lieux où les penseurs, défendeurs modernes de la sorcellerie étaient actifs et le long des maisons des artistes qui ont peint des sorcières et des exécutions. Mais les plantes qui chassent les sorcières et les wiccas modernes ne sont pas oubliées.

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Femmes entre Lumière et Nuit

 

Les bains à vapeur, les filles de rues et les prostituées.

Les prêtresses servantes et les courtisanes disponibles étaient acceptées en Asie et en Grèce. Dans notre culture chrétienne la prostitution n'a été tolérée que jusqu'à la fin du 15ème siècle en acceptant certaines réglementations comme porter un signe de reconnaissance ou l'interdiction d'activités les jours de fêtes chrétiennes ou que l'ordre public ne soit pas perturbé. Les penseurs comme Augustin et Thomas d'Aquin y voyaient une nécessité pour empêcher plus de malheurs par le viol et l'adultère. Nos villes et ports du Moyen-Age n'attiraient pas seulement des marchands, des voyageurs et des travailleurs mais aussi les gens du voyage, les vagabonds et les prostituées. Aussi bien les ecclésiastiques, les nobles, les hommes mariés, les militaires et les marins pouvaient rencontrer les femmes dans différentes locations. Tout d'abord les puits d'eau (lien puits=putain). Ensuite les bains et les maisons de femmes. Il existait aussi une prostitution en fenêtre. Un gardien, un "roi des ribauds" veillait sur ces bordels. Le bourreau y gagnait aussi quelques sous. A l'époque espagnole (2è moitié du 16ème siècle) seule la sexualité procréative était autorisée suite à la contre-réformation et la syphilis. Toute autre comportement sexuel était un crime. Des tas d'ordonnances, des machines à punition et des lieux de prostitution moindres en furent le résultat. La prostitution reviendra au 19ème siècle. Bruxelles devient international. Pas seulement par le livre de Mario Aris et l'affaire des jeunes filles anglaises prostituées, mais aussi par plusieurs réglements. Les docteurs et la police devaient contrôler les bordels. Il s'agissait tout d'abord de contrôler la syphilis. Ce fût sans résultat et cela a conduit les Anglais, les libéraux , les socialistes et les féministes à des actions. Actuellement des associations comme le Mouvement du Nid et Payoke défendent les prostituées mais le chemin est encore long. Une promenade à la Grand Place, les Galeries, la rue Haute et la rue du Cirque.

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Sur les pas des Ducs de Brabant à Bruxelles et à Tervuren


 

Du plus petit Béguinage à la grande collection de Magritte.

 

Barend Van Orley ou F. Borreman et Pieter Coecke : dessin qui a servi de projet pour les "Chasses de Maximilien", mois de mars aux environs de 1534.

Les Ducs de Brabant sont issus de la maison de Louvain, de Charles le Grand et de la dynastie des Pépinides. Les Ducs de Louvain reçurent plus tard le titre de "Duc de Brabant" et dépendaient de l'Empire Germanique. Le terme "Duc" est d'abord un titre lié au Duché de Lotharingie (Lorraine). Plus tard le terme "dux" devient synonyme d'un personnage en vue, le noble le plus important qui comme vasal avait des obligations vis-à-vis de son souverain et de son seigneur féodal. Ses possessions s'aggrandiront pour devenir petit à petit le pays le plus important des pays plats, et rendues possibles par des guerres victorieuses, des achats et des mariages politiquement choisis.

Au Moyen-Age le Duché était central et se situait le long d'une route marchande. A Bruxelles et à Tervuren deux châteaux fort furent bâtis, entourés d'un terrain de chasse. Pendant 500 ans ces châteaux fort ont été systématiquement reconstruits et agrandis.

Culturama offre des promenades thématiques d'environ 2,5 heures. Une visite aux musées est possible dans la promenade.

1) Tervuren

Parmi ceux qui ont construit ce lieu dans la Fôret de Soignes (Tervuren), on mentionne Henri I, Jean I, Jean II et Jean III. Dans le pavillon de chasse on a signé des chartes et organisé des fêtes. Le château fort était plus qu'une résidence de chasse. Dans l'Eglise Saint-Jean proche se trouve toujours une crypte ducale et dans le nouveau musée "Hof van Melijn" il y un étage dédié à l'histoire et les habitants du château. Le château de Tervuren était connu pour sa salle gothique impressionnante sans éléments de support.

Le château et le jardin annexe furent modifiés par les Habsbourgs. Leopold II y joua un rôle. Nous visitons le centre du village, le parc, les restes du château, le "Hof van Melijn" et les jardins autour du Musée de l'Afrique Centrale. Rendez-vous à l'entrée du musée.

 

2) Bruxelles et le Palais du Coudenberg, le Mont des Arts, le quartier des Juifs et le Parc Royal.

Il y a toujours une discussion en cours sur le fait de savoir si le premier château se serait trouvé sur l'Ile de la Senne ou pas. Au 11ème siècle on parlait d'un important chapître, du transfert des reliques de Sainte-Gudule et d'un château dans la ville haute. Celui-ci se trouvait tout près et dans la première muraille de la ville. Henri I ainsi que Jean I y ont habité.

L'agrandissemnt de certaines parties et des changements pour un meilleur confort ont eu lieu sous Jean III et sa fille Jeanne, Philippe le Bon, Charles V et plus tard les gouvernantes.

Cette "Cour" était plus belle que le Château de Fontainbleau. Dürer l’ a visité ! Albert et Isabelle firent rallonger la rue Isabelle et installer des travaux d'eau high-tech.

En 1731 un incendie détruisit ce palais et en 1770 on y construisit par dessus la place Royale. A partir de l'année 1993 des fouilles et des excavations y ont lieu.

En 2000 le site a été ouvert une première fois au public. Le Palais de Coudenberg et ses environs peuvent à nouveau être visités à partir de 15 février 2009 après d’ importants changements et travaux muséologiques. Ce haut-lieu archéologique sera le plus grand musée de ce genre en Belgique ! L’entrée se situe dans le musée Belvue.

Nous nous promenons aussi bien dans le bas que dans le haut de la ville de Bruxelles entre le Mont-des-Arts, le Bozar, les Escaliers des Juifs, la rue des Sols, la place du Palais et la rue de Namur.

Rendez-vous dans ou à la Gare Centrale de Bruxelles. Sauf autre choix.

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Visite de Tervuren, étonnante et universelle

 

D'un ermitage à un must culturel.

 

Une promenade concernant les peintres-paysagistes, les chasses ducales et une exposition coloniale.

Allégorie sur le goût, 1618
Jan Brueghel et Peter Paul Rubens
Museo del Prado,Madrid

Pendant des siècles Tervuren était un petit village tranquille dans la grande forêt de Soignes. Au 8ème siècle Saint-Hubert christianisa la région et y mourut en hermite.

Plus tard Tervuren est une étape importante entre les résidences de comtes de Louvain et de Bruxelles et on y érigea un pavillon de chasse grandiose. Surtout sous l'influence d'Albert et d'Isabelle et de Charles de Lorraine on agrandit le complexe. Ainsi Tervuren joua un rôle dans notre production de peintures. Au 19ème siècle le village devint un important village de peintres où trois générations travaillaient. On peut comparer Tervuren avec le village français de Barbizon. Tervuren était aussi connu pour ses chevaux. Suite au succès de l'Expositon Coloniale de 1897 on décida d'y construire un musée de l'Afrique et un centre du monde qui n'a été réalisé que partiellement. Plus tard une association et un cercle d'amis ont été créés pour l'école de Tervuren. Grâce à leurs efforts on peut visiter un deuxième magnifique musée, le « Hof van Melijn ».

Nous faisons une promenade le long du Palais des Colonies, les restes de l'Expo de 1897, le musée de l'Afrique Centrale, les jardins et étangs en terminons au musée après une pause dans un café pittoresque.

 

Durée : environ 3 heures.

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La promenade des fontaines du "Broebelaar" jusqu'au high-tech.

 

Chaque année la vzw Culturama participe à l'événement "Zot van de Zenne". Les années précédentes les promenades concernaient le Canal ou le quartier de la place Sainctelette, place de l'Yser et le site de Tour et Tassis ou le développement systématique du vieux port situé entre les Halles Saint-Géry, la place Sainte-Cathérine, le Marché-aux-Poissons et les anciens quais.

Nous nous promenons à nouveau au centre de la ville le long des anciens affluents de la Senne. Nous recherchons des lieux où des fontaines jouaient un rôle important dans l'approvisionnement de l'eau potable.

Bruxelles avait la Senne et ses affluents et aussi trois systèmes d'approvisionnement. Dans la ville il y avait des marécages, des marais divers et des réserves d'eau. Actuellement seulement une partie des fontaines moyenâgeuses a été conservée. En 1855 l'approvisionnement en eau dans l'habitation était un fait accompli.

Beaucoup de fontaines ont dès lors disparu. Au 20ème et 21ème siècle l'eau n'a pas seulement été appréciée pour sa fonction reposante et décorative mais a commencé à jouer un rôle urbanistique important.

L'exploration commence à la Grand Place au pied de l'escalier aux lions de le l'hotel de ville. Nous parlons des diverses fontaines à l'hotel de ville et nous marchons jusqu'à la rue de l'Etuve ou se trouve le célèbre petit homme "Manneke Pisse" créé par le fameux sculpteur baroque Duquesnoy qui reste encore toujours une attraction de choix. De là nous prenons la rue au Beurre, passons devant l'église Saint-Nicolas et par la rue Orts, le Vieux et le Nouveau Marché au grain, l'historique Marché au Poisson et la maison Dieu Pacheco.

Via la place de la Monnaie et le Marché aux herbes nous nous dirigeons vers la Ville Haute où se trouvait antant un quartier à dense population "Putterij" et dans les environs beaucoup de palais urbains. A cet endroit a été bâti la Gare Centrale et plus tard la galerie Ravenstein à l'occasion de l'Expo 58. Durant les travaux on découvrit un réservoir unique, la Grande Louche qui a été reconstruite dans le parc d'Egmond par après. Dans ces environs se trouvait egalement une mare de Juifs.

Nous traversons ensuite le parc royal ou la Warande. Ce fut Albrecht & Isabelle qui firent installer un ingénieux système aquatique. Le parc étendu était embelli au goût du jour. L'eau venait du "Broebelaar" et pompé à Sint-Josse par une machine high-tech. Pour les excellents marcheurs une dernière visite au Pollepel (La Louche) clôture la promenade.

Mais en cours de route il y a bien sûr encore beaucoup plus à voir tels que les fontaines Anspach et Charles Buls, le cracheur et les pittoresques fontaines Breugel créés e.a. par le sculpteur Jos De Decker.

Si plus de 18 à 20 personnes, le groupe sera dédoublé.

Durée : environ 2,5 heures.

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Bruxelles, Saint-Michel céleste ou rebelle.

A la recherche des anges perdus.

Tout comme Roulers la ville de Bruxelles opta pour un archange comme saint patron à savoir, Saint Michel dont le nom signifie “Qui est comme Dieu”. Dans l’art on le représente comme messager, intermédiaire de Dieu, chef de la milice angélique et peseur d’âme.

  

Son culte se propaga depuis Byzance en Europe de l’Ouest. Seulement au 8ième ou 9ième siècle paraissait dans la ville haute une chapelle, plus tard un edifice religieux. L’église devenait une collégiale. Le sceau le plus ancien du chapître collegial date du 12ième siècle et montre l’image de l’archange. Dès le 13ième siècle jusqu’au 20ième siècle, Saint Michel fut éclipsé par Sainte Gudule. L’église fut élevée au rang de cathédrale et recevait en 1979 en raison de l’importance des deux cultes sa double dénomination.

Durant l’histoire Saint Michel fut représenté sur des sceaux, des deniers, médailles, pièces de monnaie, objets métalliques, écussons et drapeaux.

La représentation la plus ancienne remonte au 16ième siècle sur un drapeau. En outre on retrouve son image sur des statues, fontaines, mobilier urbain, devantures de magasin, terrasses de café, véhicules, vélos cyclo, ainsi que sur variété de batiments.

Une gargouille © 

Nous faisons la reconnaissance dans la vieille ville et on se promène le long d’églises, écoles, théâtres, halles, fonds de commerce et des résidences privées. Même une place, mutualité, théâtre, guilde et un prix destiné à la meilleure bande dessinée portent son nom. Une visite raccourcie au Musée Royal des Beaux-Arts peut éventuellement conclure la randonnée.

Durée de la promenade: entre 2,5 et 3 heures.

 

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Les boutiques et les grands magasins : une façon d’exposer et d’attirer l’intérêt

 

Promenade entre la Bourse, les boulevards centraux, la rue Dansaert, la rue de Flandre, le Marché-aux-Herbes et les Galeries Royales.

 

Durée : environ 3 heures.

 

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Tour de ville en bus.

Parc du Cinquantenaire © 

Le quartier Nord, quartier des Ministères. Monument de Tapta © 

Rue Vautier dans le Quartier Européen © 

Robert Schumann © 

Vue générale sur le Cinquantenaire © 

Le Jardin Botanique © 

Le Pavillon Chinois à Laeken © Musées de l'Extrême-Orient

Kiosk dans le Parc Royal - J.P.Cluysenaer © 

Quartier de l'Europe - Fragment du Mur de Berlin © 

 

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Un scriptorium, des manufactures et des ateliers: production et création dans le quartier Dansaert.

Lieu de départ: ‘De Markten’ ou ancien siège des Cristalleries du Val Saint-Lambert, place du Vieux Marché aux Grains 5 à 1000 Bruxelles.

Le complexe, occupé aujourd’hui par le centre culturel néerlandophone De Markten, abritait jusqu’en 1965 le siège des cristalleries du Val Saint-Lambert. Avant la première guerre mondiale, la société jouit d'une prestigieuse réputation et dispose d'un dépôt à New York et d'agents dans le monde entier !

De style Beaux-Arts, l’immeuble dont la façade a conservé deux cartouches avec l'inscription « Val Saint-Lambert », fut conçu par l’architecte Oscar Francotte entre 1911 et 1914. La cage d’escalier, au sol en mosaïque, témoigne de cette époque fastueuse tout comme la resplendissante salle des Miroirs qui occupe tout le premier étage. De style néo-Louis XVI, elle combine heureusement stucs, lambris ouvragés et miroirs biseautés. Cette pièce fut utilisée entre 1914 et 1965 pour exposer les cristaux de la célèbre manufacture, les miroirs reflétant à l’infini l’éclat du verre taillé.

Au moyen âge était situé un cloître. Celui-ci du nom de "Notre Dame de la rose, plantée à Jericho" abritait une des 3 plus importantes communautés réligieuses, spécialisées dans la production des miniatures.

Aprés avoir visité le Centre Culturel "de Markten", la promenade se poursuit dans le quartier Dansaert et le quartier "Duivelshoek" (Coin du Diable) fortement transformé et développé au dix-neuvième siècle où beaucoup de brasseries, d'imprimeries, de fabriques de métal, sanitair et cuir se sont implantées.

 

 

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